Interrogé par une commission officielle des USA, l’ancien responsable du programme de fabrication de la première bombe atomique a expliqué leur état d’esprit :
c’était techniquement un défi excitant à relever ;
si c’était possible, alors il fallait le faire ;
ce serait de la responsabilité des politiques, et non la leur, de se demander plus tard quel serait l’usage de cette technologie.
Cette façon de penser est aujourd’hui encore à l’oeuvre : biotechnologies, nanotechnologies, etc. Face à cette logique se dressent des résistances citoyennes.